Catégorie : Voyage à bord de l’Express Côtier MS Lofoten d’Hurtigruten et comté de Troms, Mars 2017. Page 1 of 3

Voyage à bord de l’Express Côtier MS Lofoten et comté de Troms, 30 mars. L’adieu à l’arctique.

Tout le monde est sur le pont vers 6 heures.
Ultimes nettoyages et vérifications. Nous avons décidé de prendre notre petit-déjeuner à l’aéroport.

Nous descendons les bagages dans l’entrée.

Dernières cigarettes pour Jérôme et Roxane. Le ciel est encore chargé de neige. Le soleil fait une timide apparition illuminant le paysage.

Jérôme et Roxane parlent avec le propriétaire qui leur apprend qu’en décembre/janvier l’on peut voir des orques dans le fjord où nous sommes allés hier. Encore un voyage en perspective! (qui se concrétisera en décembre pour Jérôme et Roxane).

L’éclaircie aura été de courte durée et la grisaille reprend possession de l’environnement pendant que les chiens de la ferme se coursent dans la neige.

Nous quittons la maison à regret pour gagner l’aéroport (snif).
Jérôme et Roxane vont remettre la voiture pendant que nous gardons les bagages Dany et moi. Nous sommes en avance et le checking fait nous allons prendre notre petit déjeuner.
Dehors les flocons volètent. Un léger coup de « spleen » s’abat sur notre petite équipe.
L’aéroport de Tromsø, sympa et à taille humaine, nous change de la démesure des autres aéroports.
Dernier achat de Roxane à la duty free, un troll pêcheur pour Jérôme. Nous embarquons sans problème. L’avion se dirige ensuite vers les immenses machines qui vont dégivrer l’appareil.

C’est sous la neige que nous quittons Tromsø.

Le vol est sans histoire jusqu’à Oslo. Ici aussi le temps est morose histoire de moins nous faire regretter notre départ.

Nous sommes un peu inquiets, le temps qui nous est imparti pour l’escale étant très court (ça devient une habitude). Le terminal est immense et notre porte d’embarquement à l’opposé de celle où nous sommes arrivés. Belle course dans l’aéroport avec zig-zag partie entre les autres voyageurs. Nous arrivons à notre porte essoufflés mais à l’heure.
Embarquement de nouveau sur un Boeing 737 de la SAS, passage au dégivrage et nous quittons le sol de la Norvège (re- snif). Nous prenons notre envol, sous la neige, direction Copenhague.

Après un vol très court nous atterrissons dans la capitale danoise.
Le centre commercial est vaste. Ah, pardon! C’est un aéroport. Mais c’est difficile à croire tant il y a là de boutiques de luxe (c’en est presqu’indécent).
Par endroit, la fonction aéroport disparait sous la fonction commerciale. Nous trouvons notre porte d’embarquement au milieu des boutiques. L’avion est en retard et comble, le panneau qui devrait l’indiquer est resté bloqué sur le précédent un vol en partance pour Stuttgart. Enfin, nous sommes emmenés en bus au pied de l’avion, un Bombardier (c’est le nom du constructeur pas la fonction).
Il pleut légèrement alors que nous montons sur la passerelle de l’appareil. Le vol se déroule tranquillement jusqu’à Genève.
Le survol des Alpes nous offre un spectacle grandiose en dernier cadeau.

Nous avons quitté la Norvège sous la neige, nous retrouvons le Genevois où il fait 20°. Nous crevons de chaud dans nos habits polaires.
A la maison nous attend un vrai repas français qui met un point final à ce voyage 2017.

 

Un immense merci à la famille qui est venue s’occuper de nos loulous. Sans eux rien de tout cela n’aurait été possible!
Merci!!!

Photos. Jérôme, Roxane, Patrick.

Voyage à bord de l’Express Côtier MS Lofoten et comté de Troms, 29 mars 2017. Rangement et ultimes balades.

4h38. J’ai d’abord cru qu’une aurore éclairait la pièce.
Mais ce n’était que le lever du soleil sur le fjord. Pas bien réveillé j’ai pris la photo.

Un peu plus tard au déjeuner, il neige toujours sur un paysage bouché (et moi je suis un peu dans le brouillard…).

Lorsque le soleil daigne faire son apparition, c’est pour nous révéler un décor d’un blanc immaculé. Pendant la nuit le balcon s’est recouvert d’une épaisse couche de neige et la porte qui donne sur l’extérieur s’ouvre avec peine.

Aujourd’hui, grand nettoyage de printemps. Il faut laisser la maison impeccable. Des instructions sont notées dans un classeur. Ça frotte, ça lave, ça range. Une vraie ruche. A l’arrivée, une maison comme neuve.
Un mot sur le système de tri en Norvège (du moins ce que nous avons pu en voir).
Dans la maison, plusieurs sacs de couleurs différentes sont à disposition pour accueillir le carton, les déchets de nourriture, les briques de liquides, les plastiques et enfin les « ordures ménagères ».

Les canettes en aluminium sont consignées (et me semble-t- il les bouteilles en plastiques). Le prix de la consigne est inscrit sur la canette en clair et en code barre. Des machines servent à la collecte dans les supermarchés. Le canette est introduite dans un orifice et le prix de la consigne vous est crédité. Deux boutons sont disponibles sur la machine. Appuyez sur le premier et un ticket sur lequel est inscrit  le montant de vos consignes vous est remis, il sera déduit de vos achats à la caisse du magasin. Appuyez sur le second et vous en  en faite don à un organisme (vu par exemple pour la crois rouge).

Des conteneurs sont également disponibles en certains endroits pour le verre par exemple.

Difficile en si peu de temps de se faire une idée précise sur tous les aspects du système.

Nous n’avons pas grand chose à regretter d’être bloqués à la maison car la météo est de nouveau à la neige. Elle tombe sans discontinuer contraignant notre hôte à déneiger encore et toujours.

Jérôme et Roxane se découvrent une âme de bâtisseurs. Ils vont donc édifier…un igloo. Ils font d’abord un gros tas de neige avant de le creuser pour le rendre habitable. C’est un bel igloo biplace. Tous les deux s’amusent comme des fous.
L’après-midi nous gratifie d’une belle éclaircie. Nous en profitons pour aller découvrir un fjord que nous n’avons pas encore parcouru: le Kalfjorden. Nous en profiterons pour également retourner à Ersfordbotn.
Un petit détail au moment de quitter la maison. Un petit radiateur horizontal est installé dans l’entrée. Lorsque nous sommes présents, ce sont les chaussures qui y reposent et lorsque nous sommes de sortie ce sont nos chaussons qui se chauffent en attendant notre retour.

Nous croisons un chasse-neige en action ce qui n’est pas un luxe aujourd’hui.

Comme souvent, la route n’a pas d’issue. Il fait un temps de nouveau superbe et tout le paysage est recouvert de neige fraîche. Le fjord est d’une beauté fastueuse. Le blanc de la neige étincelle sous le soleil et se marie avec le ciel bleu. Les montagnes se mirent dans l’eau. La couleur des maisons  déchirent par endroits le tapis blanc de la neige.

Dire qu’il va falloir partir, laisser derrière nous ces paysages et renoncer à cette beauté.
Au bout de la route, Jérôme repère deux rennes qui « font les poubelles ». Je m’approche prudemment.

Avant de rentrer nous passons dans un petit supermarché découvert par Jérôme et Roxane.
Enfin un magasin où tout est appétissant. Il y a une vraie poissonnerie et tout n’est pas sous vide. Nous achetons de quoi prendre l’apéritif et nous rentrons.
Avec Roxane nous allons nous promener sur la grève sous la ferme. Le jour tombe sur le fjord.

Nous apercevons au dessus de nous deux cavalières dans la carrière couverte de plusieurs dizaines de centimètres de neige. Les chevaux enfoncent jusqu’au genou.
Où nous sommes règne une grande quiétude. C’est un moment d’une infinie délicatesse.


Galerie.

Voyage à bord de l’Express Côtier MS Lofoten et comté de Troms, 28 mars 2017. Tiens! il neige.

8h15- Petit déjeuner devant un paysage pas désagréable malgré la neige qui tombe. La nuit a déposé un épais manteau de coton blanc.

Vu la météo nous allons « faire les magasins » pour changer un peu.
Nous nous rendons dans la grande zone commerciale proche de l’aéroport. La galerie marchande est immense et à peu près vide de monde. Mais il est vrai qu’il est tôt.
Curieusement en Norvège les supermarchés se situent souvent seulement à quelques centaines de mètres les uns de autres. Est-ce pour cette raison que nous n’y avons jamais vu grande affluence?
Ou peut-être est-ce une question d’heure puisqu’ils sont tous ouverts tard dans la soirée.
Nous sommes quasiment seuls dans l’immense centre commercial dans lequel nous pénétrons.

Tout ou presque y est présenté sous emballage. Seuls les gâteaux échappent à la frénésie protectrice.

Les bonbons occupent des mètres carrés au sol et des distributeurs multicolores s’étirent sur des mètres de murs. Des rayons qui doivent faire le bonheur des dentistes norvégiens.

Jérôme nous offre un petit drapeau norvégien qu’il a trouvé dans un rayon. Les norvégiens adorent leur drapeau qui souvent flotte sur les maisons ou dans les jardins.
De retour à la maison, nous prenons la photo « officielle » du voyage en Norvège 2017.
Ceci fait, nous nous offrons un chocolat chaud dans la cuisine.
Je vais ensuite faire un petit tour dehors ce qui signifie grosses chaussures, polaires et anorak. Sans oublier les gants. Je ne vais pas bien loin. Le ciel devient d’un noir d’encre et la neige se remet à tomber. Vite! à l’intérieur.
Dehors, la tempête de neige repart de plus belle.

Vers la tombée du jour, le soleil réapparait et illumine le fjord.
Les changements de temps sont rapides et radicaux. Forte neige ou grand soleil.

Vers 19h15, c’est l’heure bleue. Toute la carrière est baignée de lumière bleutée. Dany adore.

Nous commençons le nettoyage de la maison.
Vers 22 heures, le chasse-neige de la ferme entre en action pour dégager les dizaines de centimètres de neige tombés.

Par ici chaque maison semble être équipée de son chasse-neige gros ou petit.

Voyage à bord de l’Express Côtier MS Lofoten et comté de Troms, 27 mars 2017. Neige (toujours) et musée (encore).

Je me lève à 5h30 pour constater qu’il neige toujours. L’espace côtier dégagé par les grandes marées se couvre d’un duvet blanc.

La matinée se déroule paresseusement. La météo n’incite pas à l’extérieur.
Je sors faire quelques photos des chevaux qui restent placidement sous la neige.

Le midi nous déjeunons de bonne heure. Puisqu’il ne fait pas beau nous irons visiter le Polarmuseet.
Mais d’abord, il faut déneiger.

Le Polarmuseet est un musée entièrement consacré aux régions polaires. Y est décrite la vie des hommes qui y chassaient le phoque, l’ours et la baleine. Nous trouvons une place pour parquer la voiture non loin du musée. Une neige lourde tombe en rafales et nous nous engouffrons dans l’abri que nous offre le bâtiment.

L’intérieur, tout en bois, est chaud et accueillant. A l’entrée nous est remis un petit guide en français (un petit guide papier, pas un petit homme) qui nous permet de comprendre les salles que nous traversons. Il y a énormément de document, d’objets et de mises en scène de la vie des pionniers.
Bien entendu des salles sont consacrées aux deux héros polaires norvégiens, Roald Amundsen et Fridtjof Nansen.

Si Amundsen est mondialement connu pour avoir dirigé la première expédition à avoir atteint le pôle Sud, le second n’en est pas moins remarquable. Grand explorateur polaire, homme de science reconnu, il fut également Haut commissaire pour les réfugiés et prix Nobel de la paix en 1922.

Cette lettre est émouvante si l’on considère qu’elle a été écrite en 1892 de la main de Nansen.

Nous terminons la visite au pas de course notre temps de parking étant terminé.

Sortis du musée et après avoir rechargé le parc-mètre, nous nous sommes promenés en ville. Nous sommes passés devant l’église catholique et avons admirer les bateaux en bois du port.

Ensuite nous avons écumé les boutiques de souvenirs avant de connaître notre premier embouteillage.
Encore n’était-ce qu’un gros ralentissement sur le pont qui relie le centre-ville au quartier de la cathédrale Arctique devant laquelle nous sommes passés. En plus nous nous étions trompés d’itinéraire!

Retour à la maison, toujours sous la neige.
Profitant de la marée basse, des huitriers-pie viennent me narguer sur la grève.

Ce soir c’est apéro et repas.
Dehors, dans la carrière, trois filles entrainent leurs chevaux de nuit sous une neige qui tombe drue. Ça force l’admiration.
Pas d’éclaircie en vue, au lit. Mais Roxane veille; une échancrure entre les nuages et le ciel nous offre une petite aurore. Elle est faible et ce sera la dernière de notre séjour.

Voyage à bord de l’Express Côtier MS Lofoten et comté de Troms, 26 mars 2017. Neige et pancakes.

Ce matin il neige de nouveau. Nous décidons d’aller visiter les musées à Tromsø.
Nous passons devant le petit port d’Eidkjosen avant de nous diriger vers Tromsø.

Nous traversons le fjord sur le grand pont qui l’enjambe et qui nous mène en ville. La violence du vent sur le tablier du pont est indiquée à l’entrée.

Nous voulons commencer les visites par le Polsterna, un bateau de chasse aux phoques aujourd’hui en cale sèche.

Le bateau est visible dans un bâtiment spécialement construit pour lui. Le mât dépasse de la toiture.  Manque de pot (de phoque) c’est fermé l’hiver.    Encore une raison de revenir.

Nous nous rabattons sur le Tromsø Muséum près de l’Université.
Y sont présentés de nombreux animaux de l’aire arctique. Ils sont bien mis en situation. Des panneaux interactifs permettent de donner notre avis sur des sujets comme le réchauffement de la planète, la responsabilité humaine dans la disparition des espèces ou encore la chasse à la baleine.
Les résultats sont affichés sur des écrans.
Il y a également toute une section consacrée aux Samis et à leur culture.
Malheureusement, beaucoup d’explications ne sont pas traduites en anglais et il faut bien avouer que notre norvégien laisse à désirer (c’est peu dire…).

Une autre partie explique ce qu’est la culture Sami aujourd’hui et quelles sont les luttes présentes ou passées de ce peuple. C’est vivant et bien documenté avec un regard humain.
Des vidéos font parler des Samis de notre époque, des personnes pratiquant des métiers actuels. Une vision loin d’un folklore confiné dans des réserves à touristes.

Les Samis sont un peuple autochtone répartis sur une aire géographique qui s’étend sur une partie de la Norvège, de la Suède, de la Finlande et de la Russie. Sa population est estimée entre 80 et 100 000 personnes. Les Samis ont un drapeau commun. Ses couleurs sont symboliques: le rouge représente le feu, le vert les plantes et la nature, le jaune le soleil et le bleu l’eau. L’anneau représente le soleil dans sa partie rouge et la lune dans sa partie bleue.

D’autres parties s’intéressent à l’art sacré ou à la culture Viking.
Les aurores boréales ne sont pas oubliées et une chambre à plasma permet aux visiteurs d’élaborer leur aurore boréale personnelle.
Celle créée par Roxane est « brillante comme l’aurore » (clin d’œil pour initiés seulement).

La visite terminée, nous rentrons à la maison après un crochet à la station service pour acheter trois burgers, une saucisse grillée et des frites (ce n’est pas servi à la pompe tout de même).
La météo empire encore, c’est à présent quasiment une tempête de neige qui accumule les centimètres de poudreuse. Dehors le chasse-neige de de la ferme déneige et déneige encore.

Roxane décide de nous faire des pancakes.


Tout va bien jusqu’au moment ou la plaque chauffante se met en panne.
Avec Jérôme nous allons voir au tableau électrique: tout est en ordre. Angoisse, aurions nous casser quelque chose? C’est Jérôme qui trouve la solution. Un boitier situé au dessus de la plaque (et pas très en vue) est en fait une alarme qui coupe l’alimentation de la plaque en cas de surchauffe. Nous ré-enclenchons et tout repart. Ouf! Nous aurons nos pancakes.

Tricot, lecture et mots croisés sont au programme de l’après-midi. J’ai l’impression que nous prenons possessions de « notre maison » (ne pas répéter aux propriétaires!). Nous nous y sentons bien. Les baies vitrées donnent sur le fjord que nous ne nous lassons pas d’observer.

Vu le temps, il n’y aura pas d’aurores boréales cette nuit.
Comme tous les soirs nous allumons bougies et lumières sur le bord des fenêtres, à la norvégienne. Mais là, nous pouvons admirer l’effet de l’intérieur, bien au chaud.

( Nous consacrerons peut-être une page aux fenêtres norvégiennes vues de l’extérieur).

Voyage à bord de l’Express Côtier MS Lofoten et comté de Troms, 25 mars 2017. Direction Senja, cette fois-ci c’est la bonne.

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Lever de bonne heure. La météo matinale semble plus propice à un long déplacement routier qu’hier.

Il ne faut pas se moquer (si possible) des touristes qui renoncent à aller vers Senja pour cause de mauvais temps et se retrouvent en Finlande. Chacun vit avec ses contradictions !

Le petit déjeuner avalé… mais disons quelques mots sur le petit déjeuner à la maison. Bien entendu le choix est plus restreint que sur le bateau ou qu’au buffet des hôtels.

Les filles restent obstinément classiques (thé ou café, pain grillé confiture). Avec Jérôme nous sommes plus « locaux ». Nous allons parfois jusqu’aux harengs marinés. Le plus souvent c’est muesli et pour moi le brunost/confiture, le tout arrosé de thé ou de café selon l’état de torpeur du « déjeuneur ».

Donc, bien rassasiés les uns et les autres, nous mettons le cap sur l’ile de Senja. Nous allons l’aborder par Finnsnes les ferrys du nord de l’ile ne fonctionnant que l’été.

Les routes que nous empruntons sont plus étroites et plus recouvertes de neige que celles de la veille .

Notre itinéraire nous conduit jusqu’à Finnsnes par de petites routes très peu fréquentées.

Il faut préciser que dans la région où nous résidons les distances peuvent être courtes à vol d’oiseau et n’en plus finir par la route tant la côte est échancrée de fjords profonds.
Confettis multicolores soufflés par le vent, bâtiments épars et fermes isolées parsèment l’immensité blanche du paysage.

Comme quasiment tous les jours, la météo est très changeante alternant grisaille et soleil sur des paysages…

Nous traversons parfois quelques bourgades qui abritent un nombre de maisons un peu plus conséquent. Nous arrivons enfin à Finnsnes dont nous ne connaissions que le port entrevu lors des escales avec l’Express Côtier.

Nous mettons le cap sur Gryllefjord. Et toujours ces somptueux paysages que ce soit au centre de l’ile ou sur les bords de mer.

A l’arrivée à Gryllefjord, le temps s’est considérablement dégradé mais les paysages sont toujours envoûtants.

Une tempête est annoncée et la mer commence à s’agiter. La neige tombe mêlée de pluie. Nous essayons en vain de trouver un endroit  où déjeuner. C’est l’hiver et tout est fermé.
Nous reprenons la route direction Hamn où nous espérons trouver un restaurant et  pouvoir déjeuner.

Nous finissons effectivement par en trouver un à Hamn. Ce n’est pas à proprement parler un restaurant, plutôt un centre de vacances. Après conciliabule, les patrons nous acceptent finalement. Le déjeuner est correct. Crudités en entrée, curry de poulet et café. Le tout en libre-service. Les grandes baies du restaurant ouvrent sur le petit port et ses bateaux. Il neige abondamment et c’est vraiment très agréable à regarder.

Nous reprenons la route. Oh! Un Troll.

Et au détour d’un virage…freinage…traversant la route devant nous sans vergogne…DES RENNES!


Le paysage est toujours aussi fabuleux malgré la météo qui se détériore encore un peu plus (mais si, c’est possible).

Avec Jérôme nous descendons au bord de l’eau prendre quelques photos alors que la tempête annoncée vient mordre les côtes. Il souffle un vent glacial.
Stupidement je n’ai pas mis mon anorak. Le panorama méritait le déplacement mais j’ai bien cru attraper une pneumonie.

Finalement, la tempête annoncée se résumera fort heureusement à une mer un peu agitée.
La route sur le pourtour de l’ile s’achève à Finnsnes et nous remettons le cap sur Tromsø.
Fjords, montagnes, rivières gelées, petite maisons perdues loin de tout et de la neige, de la neige, de la neige.
Une fois de plus, retour à la maison de nuit. Repas au chaud alors que dehors…


Galerie.

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