Départ de Genève en fin de matinée. Les aurevoirs sont un petit peu durs sans que nous  sachions trop pourquoi. Un doux mélange d’exaltation et de regrets nous envahit. C’est parti pour quasiment 20h de voyage.

Pour ce périple nous prenons pour la première fois la compagnie Ethiad et faisons donc escale à Abu-Dhabi.

Les deux vols que nous prenons sont peu remplis et nous pouvons avoir toute une lignée de sièges rien que pour nous.

Du coup je m’étale et me vautre sur Crapio… au plus grand désespoir de celui-ci… Comme quoi ce n’est pas toujours le plus gros qui l’emporte; il ne faut jamais sous-estimer la ténacité, voire dans le cas présent, la fourberie des petits !

En plus le pauvre, selon lui je pue des petits petons… Bah ouais, l’avion ça m’angoisse du coup je suis comme Sid dans l’âge de glace…  « j’ai les pieds qui tranchpirent ! »VOILA ! Vous le savez et j’assume ! Personne ne peut être parfaiiiiiiiit en tous points 😉

Au fil du voyage les paysages défilent. Mer Adriatique, désert de la péninsule arabique puis l’archipel Nippon.

Nous arrivons le lendemain midi à Tokyo. Lors de tout nos voyages j’angoisse pour le contrôle de l’immigration ( petite séquelle des États-Unis ou je fut traumatisée par Aladin… oui bon, dit comme cela c’est bizarre, mais un jour nous vous raconterons). Pour la première fois passer l’immigration est quasi un pur bonheur ! C’est ultra bien organisé et les gens sont d’une gentillesse sans nom !

Il en est de même pour récupérer nos JR Rail Pass et notre puce de téléphone.

Un si bon accueil donne vraiment envie de s’immerger totalement dans le pays.

Nous prenons notre premier Shinkansen et rejoignons le centre de Tokyo sous une pluie diluvienne. Pas de doute, dès la première heures nous sommes immergés et même bien immergés.

Nous arrivons à l’hôtel dégoulinants accompagnés par une vielle odeur de toutous mouillés… tout à fait en raccord avec le décor si soigné et élégant de l’hôtel. Face à notre décrépitude la réceptionniste nous tend gentiment une serviette éponge… mais difficile de savoir par ou commencer à nous essuyer.

Nous sommes ressortis pour grignoter un bout et nous effondrons au dodo à 20h.

Après de bonnes heures de sommeil nous nous réveillons plein d’énergie et prêts au départ ! A bin non en fait en jetant un œil au réveil il n’est que 23h… merci le décalage. Deuxième mi temps.