Ce matin il neige abondamment.

Je sors faire quelques photos des chevaux stoïques sous les flocons.


Il faut préciser que la ferme abrite des chevaux, soit en pension, soit qui appartiennent aux propriétaires de la ferme. Ça nous convient bien. C’est ainsi que je découvre la race norvégienne de cheval de trait: le Døle Gudbrandsdal.
C’est une matinée coocooning.
Ce midi, liaison webcam avec la France. Nous recevons des nouvelles de Haute-Savoie en direct.
Après le repas, départ pour Tromsø.

L’après-midi est consacrée à la visite de Polaria, un musée dédié à la faune polaire. Son architecture est assez particulière.

Ce joli petit musée est très axé sur la préservation de l’environnement.


Rassurez vous, l’ours est fictif.
Nous pouvons y admirer phoques et poissons divers qui peuplent les mers boréales. Avec toujours les mêmes réserves et interrogations quant à la vie de ces animaux confinés dans des espaces restreints, loin de leurs milieux naturels.
Jérôme et un habitant de l’aquarium semblent fascinés l’un par l’autre.

Le parking du musée est payant, comme tous les parkings de la ville. Un gardien veille à ce que les véhicules ne dépassent pas leur temps de stationnement alloué. Pour vérifier les tickets apposés derrière les pare-brises il se sert d’une petite balayette afin d’en chasser la neige.
Avec Jérôme nous allons au port voir le bateau le « Richard Width » qu’il puisse comparer sa taille avec celle du MS Lofoten.
Le bateau est gigantesque à côté de celui dans lequel nous avons voyagé.

Pour fixer les grandeurs, le « Richard Width » mesure presque 122 mètres de long pour un peu plus de 19 mètre de large et jauge 11205 tonneaux. Le « Lofoten » ne mesure que 87 mètres et 13 mètres de large pour une jauge de 2621 tonneaux. 29 ans séparent leur construction.
Lorsque nous revenons à la voiture il est 15h19. Notre ticket expirait à 15h16. Il ne reste plus qu’une voiture entre « l’homme à la balayette » et la nôtre. Sauvés!
A notre retour, le jour tombe doucement sur le fjord devant la maison.

Reste à relater l’épisode de la « pie ». Sur la grève découverte, je discerne un oiseau que j’identifie, à tort, comme étant une pie.
Il s’agit en fait d’un Huitrier pie.

Cette confusion me vaudra des sarcasmes de la part de Roxane. Sarcasmes dont elle me poursuit toujours. Pourtant dans Huitrier pie, il y a bien pie!
Le soir je tente d’allumer le fourneau. La fumée s’en échappe et les détecteurs de fumées se mettent à siffler. Nous sommes contraints d’ouvrir les fenêtres pour aérer. Pour réchauffer la pièce c’est réussi.
Allez, tout le monde au lit.