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Ce matin, départ vers la Norvège, vers Tromsø pour être précis. Voilà une année que nous attendions d’y retourner.

Un an à nous languir des fjords, des chatoyantes lumières nocturnes, du froid et de la neige. Faut-il y voir une nostalgie du voyage ou de l’hiver se refusant à nous trop souvent ces dernières années ( bien que je comprenne que pour certains le froid soit une calamité) ?

L’avion nous conduit à Copenhague pour la première escale. Vol sans histoire et par un temps superbe. Départ à l’heure en direction de la Norvège ce qui est une bonne chose le temps de la correspondance y étant très court.
Mais à Oslo, surprise! Il faut de nouveau passer par un contrôle avec portique et détecteur de bagages. Le portique sonne à mon passage. ??? Ah oui, ma médaille que j’avais remise après le contrôle de Genève. Passage et de nouveau ça couine. Cette fois-ci se sont les quatre attaches métalliques de mes chaussures qui pourtant n’avaient pas posé de problème à Genève. Je passe en chaussettes. OK.
Une bouteille d’eau donnée dans le précédent avion et mise inconsidérément dans un sac à dos déclenche elle aussi l’alarme. Les contrôleurs sont décontractés à l’inverse de nous qui voyons le temps défiler.
Enfin nous sommes libérés.
Maintenant c’est la course dans un aéroport gigantesque. Et notre avion est à l’autre bout de la partie du terminal où nous sommes. Angoisse. Course course course…
Finalement nous arrivons à cette porte A14 du bout du monde. A temps!
Embarquement sur un Boeing 737 direction Tromsø. Deux heures de vol en direction du «Grand Nord». Au soleil couchant nous naviguons au dessus d’une mer de nuages.

C’est à l’aveugle que nous descendons sur Tromsø (enfin pour nous, espérons que le pilote voit ce qu’il fait).
Ça y est nous y sommes.
Nous y sommes même sous une pluie battante bien froide. Mais qu’importe, nous sommes de retour dans l’arctique.
Nous prenons un taxi jusqu’à notre hôtel en ville.
A la réception, nous apprenons que nous n’avons plus de chambres dans l’hôtel (suite à quel cafouillage, mystère? ) mais que le nécessaire a été fait pour nous trouver deux chambres dans un autre hôtel proche (c’est bien le moins). Nous repartons, sous la pluie, sur des trottoirs verglacés et chargés comme des bourricots jusqu’à l’hôtel de repli où, joie, nous avons des chambres.
Nous ressortons ensuite en ville, toujours sous la pluie , chercher un endroit où dîner. Ce sera un « Burger King ».
Nous sommes crevés et bien contents de nous retrouver au chaud et assis autour d’une table
Ensuite, retour à l’hôtel et au lit.